Citation d'amour

L’amour est aussi fragile qu’un verre, une fois brisé il peut être collé, mais il y aura toujours des fissures.

Anonyme

« À une inconnue » de Pierre-Fernand Crasset Mauviel

À une inconnue

Toute de bleu vêtue en sa jupe moulante
Perdue en des pensées,elle semblait hautaine
Indifférente aux lieux en sa démarche lente
Elle allait, elle allait, mystérieuse, lointaine

D’une fente à sa jupe, sa jambe par à coup
Furtive s’échappait attirant mon regard
Boucles ensoleillées,un foulard à son cou
D’un œil elle jaugea le vieux à l’air ringard

Longtemps je la suivis,disparaissant au loin
Comme au fil des années ma jeunesse adorée
Ô!ma belle inconnue, je t’envie néanmoins

Lors, j’envie ta beauté interdite par l’âge
Mais un jour tu seras par cette vie dorée
Délaissée tel que moi,ne crains rien, aie courage

Pierre-Fernand Crasset Mauviel
Femmes, je vous aime
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« à aimer quelqu'un…… » de Pierre-Fernand Crasset Mauviel

À aimer quelqu’un

à aimer quelqu’un en secret
Voilà le passe-temps discret
Du chançard, direz-vous, en chœur
Hélas, mes amis, pour mon cœur
Un dilemme, parfois, des regrets

Car l’Amour fait fi des décrets
Tout cœur à ce jeu se soumet
Sans penser, presque sans rancœur
à aimer quelqu’un (en secret )

Souhaitant un pardon discret
Faites grâce à ce Pierre Crasset
Porté par l’élan de son cœur
Sa conduite, il le sait, écœure
Car toujours, il est encor prêt
à aimer quelqu’un (en secret )

Pierre-Fernand Crasset Mauviel
Aimer quelqu'un c'est aussi aimer le bonheur de quelqu'un. Par Casse-Noisette

« De Catin » – Poète Anonyme

De Catin

J’allais près d’une rivière
Quand Catin me dit tout bas:
« Tu as l’âme casanière
De ne prendre ici mon cas ! »

Aussitôt la soulevant,
Dessus l’herbe, je la jette,
Et lui troussant son devant,
Je défis mon aiguillette.
« Tout doux, tout doux, me dit-elle,
Ah ! ne poussez pas si fort !
Mais choyez une pucelle
Qui meurt d’une douce mort. »

Disant cela, ses genoux
Elle ouvrit d’un grand courage,
Et moi, je doublai mes coups
Pour m’y faire un chemin large.

« Eh bien ! ai-je le cœur lâche ?
Lui dis-je, quand je fus las.
– Non, dit-elle, si tu tâches
Trois fois d’embourrer mon bas. »

Anonyme

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« Aultre » – Anonyme

Aultre

Un très vieux banc
Un très vieux banc Par Dude Pascalou

Par un matin, tout par un souhaiet,
Au poinct du jour sur la rousée,
Je trouvay mamye dehaict
Dessus l’herbe bien arrosée ;
M’amour, mon bien, mon assotée,
Haulssey ung peu le plissonnet,
Elle respond (comme effrontée)
Mettez la main au conninet.

Anonyme