Poème d’Yves Broussard

Mon infini amour
ta robe aujourd’hui
m’est apparue de fête

Ce souffle qui te frôle
vient-il de moi
qui la rend transparente
à mon regard exigeant

ou bien de cet autre
entr’aperçu dans la pénombre
des souvenirs ?

Tu semblais bien lasse
quand je te pris
et te reconstituais
au plus fort de ta jeunesse

Te souviens-tu
de ce verre blanc
que nous avions brisé ?

pour le pire
et le meilleur

Yves Broussard

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.