« Puisqu’il le faut » par Paul Éluard

Puisqu’il le faut

slεεp oƒ thε paranoıa-crıtıcıst rhızomε . .
slεεp oƒ thε paranoıa-crıtıcıst rhızomε . . Par jef safi

Dans le lit plein ton corps se simplifie
Sexe liquide univers de liqueur
Liant des flots qui sont autant de corps
Entiers complets de la nuque aux talons
Grappe sans peau grappe-mère en travail
Grappe servile et luisante de sang
Entre les seins les cuisses et les fesses
Régentant l’ombre et creusant la chaleur
Lèvre étendue à l’horizon du lit
Sans une éponge pour happer la nuit
Et sans sommeil pour imiter la mort.

Frapper la femme monstre de sagesse
Captiver l’homme à force de patience
Doucer la femme pour éteindre l’homme
Tout contrefaire afin de tout réduire
Autant rêver d’être seul et aveugle.

Je n’ai de cœur qu’en mon front douloureux. Continuer la lecture de « « Puisqu’il le faut » par Paul Éluard »