Poème érotique d'un poète amateur : Omar

Solitude Nocturne

Tu es une puritaine qui baisse les paupières
Tu es une statue que l’on taille sur la pierre
Tes seins sont très durs avec des bouts si fiers
Couverts par tes cheveux cette longue crinière

Tu es de bronze faite, une sirène mythique
Une forme nostalgique aux histoires antiques
Les odeurs de ta peau remplissent la chambre
Quand sous la fine toile, tu frémis et te cambre

Un bras impatient ou les duvets frémissent
Descend avec douceur au niveau de tes cuisses
Le doigt effervescent, dans ces espaces ou vivent
Les tendances coutumières, d’aménité s’active.

Tu prospectes dans les eaux de ce fleuve austère
Chaud, humide, ourlé, battant entre deux rives
Affolé vivant et frémissant, il ouvre son mystère
Aux mouvements des doigts humectés de salive

Omar

Miniature Photo par ImAges ImprObables