Poème de Jean-Max Tixier

Poème de Jean-Max Tixier

Femme qui erres entre les noms,
par les corridors d’arbres où la clarté se meurt,
j’ignore la clairière où tu prendras consistance de marbre.

Tu dresseras dans l’aube la fontaine pétrifiée de ton amour.

La mousse sur tes épaules, sur ton ventre.
Quelque chance à qui passera de connaître le chant profond de la rencontre.

Jean-Max Tixier

Fontaine d'Amour

« Solstice » de Jean-Max Tixier

Solstice

Au solstice d’amour
Midi pèse sur nos corps
Nous vient ce chant profond
De scintillante lumière
Porté par des nuées d’abeilles
Sous la peau

L’horizon s’ouvre à la plénitude de la joie
La liesse mousse sur les eaux
À l’étiage de la mémoire

Toi et moi nous voici droits
Au lieu de notre intime exaltation
Ombres lovées à l’entour de ce partage
Tristesse ou promesse de nuit
Dans la convulsion du soir ou de l’aurore

Le vent nous a fait ce que nous sommes
Il retirera demain de nos bouches
Soudées du même souffle

Demeure ma demeure
Demeure ô mon amour
Dans le gel ou l’ardeur
L’abîme ou le sommet
Jusqu’au plus jour du jour.

Jean-Max Tixier

Solstice

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