« Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe ! » de Victor Hugo

Jeune Femme Style Boudoir

« Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe ! »

Marguerite
Marguerite Par AlanYe

Oh ! n’insultez jamais une femme qui tombe !
Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
Qui sait combien de jours sa faim a combattu !
Quand le vent du malheur ébranlait leur vertu,
Qui de nous n’a pas vu de ces femmes brisées
S’y cramponner longtemps de leurs mains épuisées !  Continuer la lecture de « « Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe ! » de Victor Hugo »

Nouvelle érotique : Cabine d’essayage

Cabine d'essayage

Cabine d’essayage

Martine utilisait l’escalator qui mène aux étages desservant les plates formes du complexe marchand de la Défense. A ces niveaux se trouvaient des magasins de prêt à porter haut de gamme. Elle se rendait dans une de ces boutiques de luxe. La période des soldes battait son plein. Martine cherchait une robe légère et courte qui mettrait en valeur son corps et ses jambes. Une robe au décolleté avantageux pour sa poitrine. Un peu provocatrice, elle aimait montrer son anatomie, enfin juste ce qu’il fallait pour allumer le feu à la libido des hommes. Elle aguichait, sans chercher à provoquer. Elle souhaitait simplement attirer le regard, créer l’envie. Il se dégageait de sa personne quelque chose d’érotique, de charnel. Elle savait le pouvoir qu’elle exerçait sur les humains et les hommes en particulier. Elle riait du tourment qu’elle lisait dans les yeux éperdus du passant, s’amusait de l’agitation qu’elle suscitait. Continuer la lecture de « Nouvelle érotique : Cabine d’essayage »

« Les Passantes » par Antoine Pol

Les Passantes

"On pleure les lèvres absentes de toutes ces belles passantes que l'on n'a pas su retenir."
« On pleure les lèvres absentes de toutes ces belles passantes que l’on n’a pas su retenir. » Par laurent.breillat

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu’on connaît à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais
A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui Continuer la lecture de « « Les Passantes » par Antoine Pol »