« Le soufflet qui enfla la joue » de Claude D'Esternod

« Le soufflet qui enfla la joue »

[singlepic id=11 w=320 h=240 float=right]Dessus mon visage de bois
Vous touchastes de vos cinq doigts
Et, ausi tost, ma chalemie
Alla enfler; mais, je parie
Que si je touchois, d’un seul doigt,
En un certain petit endroit,
Vous enfleriez bien davantage;
Mon courtaut estant des plus sages,
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Un poème érotique d'un poète amateur : « P.P.C »

P.P.C

Connin, bijou sans prix finement ciselé,
Un soir, par quelque fée experte japonaise,
Fleur de vie ou de mort pour l’homme ensorcelé
À ses fraîcheurs d’aurore, à ses feux de fournaise.

Fruit de chair, pulpe exquise et dont l’accent amer
(Ce rappel de l’arôme étonnant où la brise
Pimente son haleine en passant sur la mer)
Vaut tous les poivres-longs sous le duvet qui frise.

Calice aux vins puissants et magiques dont nous
Ne devons approcher qu’en extase, à genoux,
Sans en faire rougir les roseurs d’aubépine.

Car la langue, elle seule, y doit servir d’amant,
Avec le doigt, sans ongle et mouillé prudemment.
Le cul n’est-il pas là pour y fourrer sa pine ?

Hannon

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Happy birthday, Rev! 2, B&W, red filter par Greenmonster

« Chanson » – Anonyme

Chanson

Vous l’avez donc, Hortense,
Placé bien haut ;
Selon toute apparence,
Il est fort chaud.
Ne seroit-il point plus grand qu’il ne faut ?

Anonyme
1666

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Hortence Par Stifts- och landsbiblioteket i Skara

« Épitaphe » de François de Maynard

Épitaphe

Cy gist un ennemy des lois de la Nature
Un bougre des plus grands qui jamais ayst vescu
Passant, esloigne toy de cette sepulture
Ou mets un cadenat sur le trou de ton cu.

François de Maynard

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Cimetière du Père Lachaise par mayanais