Poème érotique de Paul Léautaud

Tu es un ange de putasserie de m’écrire de si agréables
chose. je n’ai aucun mérite de te bouffer le con comme
je fais et de le lécher quand tu décharges. J’y ai grand
plaisir. Quel dommage que je ne bande pas mieux. Je
t’aurais mis quelque chose: 18 centimètre de longueur,
13 de grosseur. Représente-toi cela. Je bande en
t’écrivant.

Ne te branle pas de trop. Pelote-toi le con, mets-toi un
doigt dans le cul, ce te sera très agréable, en attendant
que je le fasse moi-même. Je me tiens la queue en
t’écrivant
A bientôt le plaisir de te voir sans voile et le con tout
trempé dès le premier baiser.

Paul Léautaud

Délicate cambrure
Délicate cambrure, par Alpha du Centaure

« Épitaphe du Membre viril de Frère Pierre » par Étienne Jodelle

Homme Viril

Épitaphe du Membre viril de Frère Pierre

Epitaphe
Porno für Anfänger Par Theater der Künste

Ci est gisant sous cette pierre
L’un des membres de Frère Pierre,
Non un des bras, ni une des mains,
Ni pied, ni jambe, hélas ! humains,
Mais bien le membre le plus cher
Que sur lui on eût pu toucher.

C’est son Billard, c’est son Bourdon,
Son Chalumeau, son gros Bedon,
Sa Pièce de chair, son Bidault,
Son Pousse-bourre, son Ribault,
Son gentil Bâton Pastoral,
Sa rouge branche de Coral,
Son Guille-la, son Calemard,
Son Factoton, son Braquemard,
Son Furon furetant sans cesse,
Son petit Bâton de jeunesse,
Son Courtault, son Sceptre royal,
Son Vilbrequin, son Nerf loyal,
Son Pistolet aimé des dames,
Son Désiré entre les femmes,
Son Rameau dont il s’émouchait (1),
Son Instrument dont il pissait,
Sa Gaine, son Bâton de lit,
Sa Joie du monde, son Vit,
Son exécuteur tant propice
De l’infâme et basse Justice.

Ce non maître, dès son enfance,
Fut de si grande obeïssance
Que jamais chose on ne lui dit
Que soudainement il ne fit ;
Car dès que sa Mère Nourrice
Le frotait, disant : « Pisse ! Pisse ! »
Soudain pissait, puis (grâce à Dieu!)
Frère Pierre cru peu à peu,
Et déja montait, dès son jeune âge,
Sur les filles de son village,
Et les culait et les foulait
Si bien, qu’on vit bien qu’il falait
Hors du monde le reculer,
Pour ce qu’il eut peu trop culer,
Dont, par ses parents et amis,

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« Le moabite ou du mot, nu mental » de François Dufrêne

Le moabite ou du mot, nu mental

Nue
Nu, traitement croisé Par LeCrapo

Corps roi corps doux corps sage
(Suc Seins doux corps fou fous fous)
Corps nu corps bain corps nage
Sein bol seins balles seins plomb
Corps beau beau corps ris donc
Aveu grand cu pis donc
O corps donc corps aux nerfs
Corps roseau corps de lierre
Corps eau corps vin corps bière
Corps d’âge corps d’hier
Corps bon CORPS ROMAN D’ELLE

O baise o baise con passion
Sexy s’excite ô cu passion
Sexe à Jenners vaque sein claque sain
Sein gland sein pute ah ça sein
Presse bite ha bite liquide en barre
O pine du chef Ah maître queue
Que mettre en milieu aqueux
Dard dard fend dard
Pente lente pans talon con tente
Con danse bras guette con quête
Rubis con con tempo reins
Oh con qu’ombre barbe cu
CON PROMIS CON TENU

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« Concordances » – Théophile Gautier

Concordances

Erotisme
His wife came home. Par ohhector

Dieu fit le con, ogive énorme,
Pour les chrétiens,
Et le cul, plein-cintre difforme,
Pour les païens ;
Pour les sétons et les cautères,
Il fit les poix,
Et pour les pines solitaires,
Il fit les doigts.

Théophile Gautier