« J’aimerais » de Gilbert Czuly-Msczanowsky

 J’aimerais

[singlepic id=122 w=320 h=240 mode=web20 float=right]J’aimerais pouvoir un jour me taire enfin
Et goûter un délicieux silence sans fin.
Parfois, tel un nuage avant l’orage,
Il passe, instant merveilleux sans ambages.
Puis s’estompe, laissant la terrible place
A la révolte intacte faisant face !
Qu’elle est-elle, qu’y vois-je me demandez-vous ?
Quelle est la vraie vie dont je rêve et vous ?
Celle qui apaise, disons-le clairement,
Le moindre espace de son petit moment ! Continuer la lecture de « « J’aimerais » de Gilbert Czuly-Msczanowsky »

« Faim d’Amour » de Louis Forgerit

Doux rêve

Faim d’Amour de Louis Forgerit

Je voulais
Mais…

Je casse les règles
Refus et mépris
Tu doutes de toi
Je te repousse
La chute est proche
Le sang va couler
L’Amour va mourir !

Je voudrais
Mais…

Je casse les codes
Trahir et mentir
Tu pleures pour deux
Je te défie
La fin s’invite
La vie va s’éteindre
L’Amour n’a jamais existé !

Je luttais
Mais…

Pourquoi l’Amour
Pour un jour ruiner deux êtres
Quand les mains ne brûlent plus la peau
Quand les regards s’évitent
Quand je suis moi
Quand je ne suis plus nous !

Je l’aimais
Mais…

Louis Forgerit

« Aimer son Amour » | Poète Amateur

Ah l'amour !

Aimer son amour,

Aimer quelqu'un c'est aussi aimer le bonheur de quelqu'un.
Aimer quelqu’un c’est aussi aimer le bonheur de quelqu’un. Par Casse-Noisette

pour lui dire qu’on l’aime toujours,
et ne pas oublier,
qu’en cette belle journée,
on est les plus aimer …

Cette journée de saint-valentin,
est une journée ou on se sent si bien,
chaque instant,
est un merveilleux présent …

Un cadeau de la vie,
qui est inouï,
l’amour et la saint-valentin,
une journée avec un tendre saint …

La journée ou on montre tout son amour,
à sa dulcinée,
qui est tant adorée,
et qu’on y pense toujours,
puisqu’elle est là dans notre cœur,
rempli de bonheur,
chaque jour …

Un poème pour la Saint-Valentin, par un poète amateur & anonyme

« à aimer quelqu’un…… » de Pierre-Fernand Crasset Mauviel

Portrait en noir et blanc d'une jeune femme

À aimer quelqu’un

à aimer quelqu’un en secret
Voilà le passe-temps discret
Du chançard, direz-vous, en chœur
Hélas, mes amis, pour mon cœur
Un dilemme, parfois, des regrets

Car l’Amour fait fi des décrets
Tout cœur à ce jeu se soumet
Sans penser, presque sans rancœur
à aimer quelqu’un (en secret )

Souhaitant un pardon discret
Faites grâce à ce Pierre Crasset
Porté par l’élan de son cœur
Sa conduite, il le sait, écœure
Car toujours, il est encor prêt
à aimer quelqu’un (en secret )

Pierre-Fernand Crasset Mauviel

Aimer quelqu’un c’est aussi aimer le bonheur de quelqu’un. Par Casse-Noisette

« À mon ami *** » de Félix Arvers

À mon ami ***

Ti Amo : À mon ami
2 Parole 5 Lettere Par FotoRita [Allstar maniac]
Tu sais l’amour et son ivresse
Tu sais l’amour et ses combats ;
Tu sais une voix qui t’adresse
Ces mots d’ineffable tendresse
Qui ne se disent que tout bas.

Sur un beau sein, ta bouche errante
Enfin a pu se reposer,
Et sur une lèvre mourante
Sentir la douceur enivrante
Que recèle un premier baiser…

Maître de ces biens qu’on envie
Ton cœur est pur, tes jours sont pleins !
Esclave à tes vœux asservie,
La fortune embellit ta vie
Tu sais qu’on t’aime, et tu te plains !

Et tu te plains ! et t’exagères
Ces vagues ennuis d’un moment,
Ces chagrins, ces douleurs légères,
Et ces peines si passagères
Qu’on ne peut souffrir qu’en aimant !

Et tu pleures ! et tu regrettes
Cet épanchement amoureux !
Pourquoi ces maux que tu t’apprêtes ?
Garde ces plaintes indiscrètes
Et ces pleurs pour les malheureux !

Pour moi, de qui l’âme flétrie
N’a jamais reçu de serment,
Comme un exilé sans patrie,
Pour moi, qu’une voix attendrie
N’a jamais nommé doucement,

Personne qui daigne m’entendre,
A mon sort qui saigne s’unir,
Et m’interroge d’un air tendre,
Pourquoi je me suis fait attendre
Un jour tout entier sans venir.

Personne qui me recommande
De ne rester que peu d’instants
Hors du logis ; qui me gourmande
Lorsque je rentre et me demande
Où je suis allé si longtemps. Continuer la lecture de « « À mon ami *** » de Félix Arvers »

« La tendresse de l'amour » de Jean-Marc Buttin

La tendresse de l'amour

(poésie amour)

Comment s'aimer sans se faire souffrir
Entrer dans l'intimité de l'autre
Et rester toujours à devoir séduire
Pour posséder dans un plaisir autre

Aimer d'amour et d'indifférence
Croire l'autre comme on le souhaite
Vouloir plus encore que la souffrance
Sublimer un lien en rut de bête

Le désir du désir de rencontre
Quand les corps se disent leurs faux secrets
Jouissant des caresses tout contre
Les abîmes se creusent à forts regrets

Solitude de la jouissance
Au visage de la mort annoncée
Aux teintes de la toute puissance
Donner des caresses aux mots voilés

Vouloir encore et toujours posséder
Jusqu'à perdre pour un meilleur retour
Toujours espéré d'un temps forcené
Culbutant le réel sur noir velours

Perdre pour retrouver sinistre jeu
D'une impuissance à aimer librement
Sous l'armure étriquée d'une peur bleue
Peinte aux violences d'un enfant errant

Savoir perdre est le signe de l'amour
A l'amour adressé pour tendresse
D'un jour égaré au loin désamour
Retrouvant le tendre des caresses.

Jean-Marc Buttin

Tendresse et Amour
Tendresse et Amour par Éole

« Orgueil d'aimer » de François Coppée

Orgueil d’aimer

Hélas ! la chimère s’envole
Et l’espoir ne m’est plus permis ;
Mais je défends qu’on me console.

Ne me plaignez pas, mes amis.
J’aime ma peine intérieure
Et l’accepte d’un cœur soumis.

Ma part est encor la meilleure,
Puisque mon amour m’est resté ;
Ne me plaignez pas si j’en pleure.

À votre lampe, aux soirs d’été,
Les papillons couleur de soufre
Meurent pour avoir palpité ;

Ainsi mon amour, comme un gouffre,
M’entraîne, et je vais m’engloutir ;
Ne me plaignez pas si j’en souffre.

Car je ne puis me repentir,
Et dans la torture subie
J’ai la volupté du martyr ;

Et s’il faut y laisser ma vie,
Ce sera sans lâches clameurs.
J’aime ! j’aime ! et veux qu’on m’envie !

Ne me plaignez pas si j’en meurs.

François Coppée
« L’exilée »

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Paysage à Vezelay, Direction Saint-Père… Par Marc DUPUY