Poème érotique de Tibors de Sarenom

Beau doux ami, je puis vous dire, et en toute sincérité
que jamais sans désir ne fus
depuis qu’il vous a plu d’être mon tendre amant ;
et que pas une fois non plus,
beau doux ami,
n’a cédé mon besoin sans cesse de vous voir…
que jamais je n’en fus à éprouver regret…
que jamais il n’advint – me quittant irrité –
que j’aie goûté de joie avant votre retour…

Tibors de Sarenom

« Les femmes troubadours »

« Le soufflet qui enfla la joue » de Claude D'Esternod

« Le soufflet qui enfla la joue »

[singlepic id=11 w=320 h=240 float=right]Dessus mon visage de bois
Vous touchastes de vos cinq doigts
Et, ausi tost, ma chalemie
Alla enfler; mais, je parie
Que si je touchois, d’un seul doigt,
En un certain petit endroit,
Vous enfleriez bien davantage;
Mon courtaut estant des plus sages,
Rouge en chapeau de Cardinal, Continuer la lecture de « « Le soufflet qui enfla la joue » de Claude D'Esternod »