« Ça commence par la fin » par une poétesse Mystérieuse

Ça commence par la fin

Ça commence par la fin,
Cette jouissance fugace se perdant dans la trace de mes doigts audacieux, capables d’assassiner cette menace qui plane, le deuil de ses pensées accrochées à mes yeux perdus dans le plaisir.

Me noyer dans l’océan de ses pensées frôle mon idéal érotique.
Il m’est amour à fleur de peau, à fleur du mal tant mes désirs de lui sont aussi dépendance.
L’enfermer dans mon jardin d’Amour, quand le charnel bâtit des torrents d’insolence serait ma délivrance .De son sexe menacé je réclamerais toutes les exubérances.
Il donne forme à mes désirs et la réplique exacte à mes fantasmes les plus inavouables.
Il est si homme dans mes plaisirs, ceux que pour lui j’ai inventés.
Compagnon d’infortune de mes péchés charnels ou complice maléfique de ma féminité, il est toujours présent, au fil des jours emportés par le courant sempiternel du temps qui passe.
Il m’a donné des souvenirs à vivre dans une vie parallèle à caresser jusqu’à l’usure.
Blottie au creux de son mystère, au plus près de ses chimères,
Je rêve ses mains sur ma cambrure, qu’elles en occupent tout l’espace,
Je rêve sa bouche, qu’elle enfièvre mes lèvres du feu de ses baisers
Je rêve qu’il donne à tout mon corps l’empreinte sensuelle de ses envies de nous ,
Chapitre après chapitre
Qu’il imprime ma jouissance au cœur de sa mémoire, quand mon regard s’évade sous la douce torture d’un orgasme violent
La menace s’éloigne, otage de mon plaisir
Il n’est pas une légende
Sa peau me manque
J’ai faim de lui sans fin !

Mystérieuse

Recognition
Shocks of Recognition Par Kath [is not here right now]

« L'Amour et l'Animale » par une poétesse Mystérieuse

L’amour et l’Animale

Sexy Girl
Sexy girl wearing stiletto pumps Par stilettobootlover_83

Accrochée à tes reins plutôt qu’à ton regard
Je jouis du destin que profile ton bassin
En ce balancement entre mes cuisses ouvertes
L’esquisse jouissive d’un plaisir à induire
Ta raideur qui se glisse, coulisse en maléfice
Tes mains agrippées au feu de ma cambrure
La fente de tes yeux à ma croupe vissée
Ce cul, tout en courbe et féminité
Qui te nargue et rassure ta queue de sa virilité
Voilà, ce sont les images qui défilent à mes yeux
Lorsque je pense à toi, lorsque je te respire
Lorsque je te transpire en perles de cyprine
Le désir jugulé pour ne pas t’effrayer
De la voracité de mon envie de toi
Cours Amour, Mon si cher Amour
Si je t’attrape,
Tu ne survivras pas à mes morsures amoureuses
Sur ta tige, tes fesses, ton ventre
Il sera long le temps de ton agonie,
Je le récolterais, le cultiverais,
Jusqu’à l’instant suprême de ta petite mort
Mon corps encore secoué de notre mélange orgasmique

Mystérieuse

Poème original : http://mysterieuse.blogs.com/mysterieuse/2012/08/l-amour-et-lanimale.html

« Rentrez dans vos cartons, robe, rubans, résille ! » de Louisa Pène-Siefert

Jupe

Rentrez dans vos cartons, robe, rubans, résille !

Jupe Résille
IMG_4746 Par santian

Rentrez dans vos cartons, robe, rubans, résille !
Rentrez, je ne suis plus l’heureuse jeune fille
Que vous avez connue en de plus anciens jours.
Je ne suis plus coquette, ô mes pauvres atours !
Laissez-moi ma cornette et ma robe de chambre,
Laissez-moi les porter jusqu’au mois de décembre ; Continuer la lecture de « « Rentrez dans vos cartons, robe, rubans, résille ! » de Louisa Pène-Siefert »

« Magnitudo parvi » de Victor Hugo

Magnitudo parvi

Extrait

Jeunes Enfants
Jeunes enfants Par piu bella photographie

Le jour mourait ; j’étais près des mers, sur la grève.
Je tenais par la main ma fille, enfant qui rêve,
Jeune esprit qui se tait !
La terre, s’inclinant comme un vaisseau qui sombre,
En tournant dans l’espace allait plongeant dans l’ombre ;
La pâle nuit montait.

La pâle nuit levait son front dans les nuées ;
Les choses s’effaçaient, blêmes, diminuées,
Sans forme et sans couleur ;
Quand il monte de l’ombre, il tombe de la cendre ;
On sentait à la fois la tristesse descendre
Et monter la douleur. Continuer la lecture de « « Magnitudo parvi » de Victor Hugo »