« Les belles endormies » par Isabelle Lorédan

Les belles endormies

Tendrement enlacées, les deux belles dormaient
De leurs seins érigés, l’érotisme irradiait
Entre leurs lèvres pourpres, un doux souffle mourait
Avec le gémissement de leurs voluptés passées.
Leurs corps alanguis appellent à la caresse
J’aimerais pourquoi pas en effleurer la fesse
De la pointe de la langue agacer un téton
Avant que de descendre vers un plus doux vallon
Accueillant et ouvert il invite au plaisir
Nacré et luisant il perle de désir
Je veux boire à la source ce délicieux nectar
Le boire jusqu’à la lie à la tombée du soir…

Isabelle Lorédan

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