Un poème érotique d'un poète amateur : « P.P.C »

P.P.C

Connin, bijou sans prix finement ciselé,
Un soir, par quelque fée experte japonaise,
Fleur de vie ou de mort pour l’homme ensorcelé
À ses fraîcheurs d’aurore, à ses feux de fournaise.

Fruit de chair, pulpe exquise et dont l’accent amer
(Ce rappel de l’arôme étonnant où la brise
Pimente son haleine en passant sur la mer)
Vaut tous les poivres-longs sous le duvet qui frise.

Calice aux vins puissants et magiques dont nous
Ne devons approcher qu’en extase, à genoux,
Sans en faire rougir les roseurs d’aubépine.

Car la langue, elle seule, y doit servir d’amant,
Avec le doigt, sans ongle et mouillé prudemment.
Le cul n’est-il pas là pour y fourrer sa pine ?

Hannon

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Happy birthday, Rev! 2, B&W, red filter par Greenmonster

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