« La Porte du Jardin » de Tristan Derème

La Porte du Jardin

La Fille de l'air
La Chine en mouvement : chemin champêtre Par bertrand môgendre

La porte du jardin donne sur la ruelle

Et c’est là qu’un beau soir elle est apparue,

Elle

De qui l’amour est clair, comme l’aube et l’azur.

Elle m’attend. Le chat s’étire sur le mur.

Elle m’attend sous la tonnelle de roseaux,

Mon coeur est une cage où chantentmille oiseaux.

Elle m’attend, elle regarde la pendule.

J’arriverai dans la tiédeur du crépuscule,

Et quand je la verrai me tendre les deux mains,

Les roses de juillet pleuvront sur les chemins.

Tristan Derème

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