Poème de Jean Orizet

Sourire
Sourire

Hier, ton rire sonnait clair
je le buvais comme un vin jeune.
Maintenant, davantage livrée,
tu souris presque gravement
de tes yeux à demi fermés

et c’est au fond de ma poitrine
qu’une explosion les rouvre.

La beauté calme de ton visage
me foudroie.

Jean Orizet

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.