« Dans la forest d’esperance lointaine » de Marc Claude de Buttet

« Dans la forest d’esperance lointaine » de Marc Claude de Buttet

Dans la forest d’esperance lointaine

Dans la forest d’esperance lointaine
Souci, douleur, regret et deconfort,
Comme aspres chiens abboians pressent fort
Un pauvre cerf, hatant sa course vaine. (suite…)

« Saint-Valentin » de Jalila

« Saint-Valentin » de Jalila

« Saint-Valentin »

Regard Oeil bleu

De mèche avec vous… par D. [SansPretentionAucune]…

Mes yeux se sont plongés dans ton regard
dans tes yeux si mystérieux et si noir,
dans tes yeux me disant en cette Saint-Valentin
Que tu me désires toujours sans fin.

Mes lèvres ce matin te savourent avec désir
mes lèvres te voient en ce petit matin me sourire
mes lèvres te soufflent ces petits mots tous les jours
que je te désire plus fort encore chaque jour. (suite…)

« Art d’aimer » par André Chénier

« Art d’aimer » par André Chénier

Art d’aimer

Fragment II

Aimer

Aimer et être aimé Par bzhmatth

Quand l’ardente saison fait aimer les ruisseaux,
A l’heure où vers le soir, cherchant le frais des eaux,
La belle nonchalante à l’ombre se promène,
Que sa bouche entr’ouverte et que sa pure haleine
Et son sein plus ému de tendresse et de voeux
Appellent les baisers et respirent leurs feux ;
Que l’amant peut venir, et qu’il n’a plus à craindre
La raison qui mollit et commence à se plaindre ;
Que sur tout son visage, ardente et jeune fleur,
Se répand un sourire insensible et rêveur ;
Que son cou faible et lent ne soutient plus sa tête ;
Que ses yeux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Sous leur longue paupière à peine ouverte au jour,
Languissent mollement et sont noyés d’amour…

André Chénier

Poème inachevé

« Poèmes »

« Art d’aimer » par André Chénier

« Art d’aimer » par André Chénier

Art d’aimer

Fragment VI

La Vieille femme

La Vieille femme, par Marc DUPUY

Si d’un mot échappé l’outrageuse rudesse
A pu blesser l’amour et sa délicatesse,
Immobile il gémit, songe à tout expier.
Sans honte, sans réserve, il faut s’humilier
Églé, tombe à genoux, bien loin de te défendre ;
Tu le verras soudain plus amoureux, plus tendre,
Courir et t’arrêter, et lui-même à genoux
Accuser en pleurant son injuste courroux. (suite…)

« Art d’aimer » par André Chénier

Art d’aimer

Fragment III

Ainsi le jeune amant, seul, loin de ses délices,
S’assied sous un mélèze au bord des précipices,
Et là, revoit la lettre où, dans un doux ennui,
Sa belle amante pleure et ne vit que pour lui.
Il savoure à loisir ces lignes qu’il dévore ;
Il les lit, les relit et les relit encore,
Baise la feuille aimée et la porte à son cœur. (suite…)

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