Ô triste départir
Ô triste départir,
De moi tant regretté !
Deuil ne sera ôté,
Qui mon coeur fait partir :
J’entends jusques au revoir,
Si de moi tant désiré,
Car quelque part que serai,
Toujours ferai mon devoir.
François 1er, Roi de France et de Navarre
Hortence Mancini Par Stifts- och landsbiblioteket i Skara
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«
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Au bord tristement doux des eaux, je me retire
Au bord tristement doux des eaux, je me retire,
Et vois couler ensemble, et les eaux, et mes jours,
Je m’y vois sec, et pâle, et si j’aime toujours
Leur rêveuse mollesse où ma peine se mire.
Au plus secret des bois je conte mon martyre,
Je
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Vénus de Milo
Marbre sacré, vêtu de force et de génie,
Déesse irrésistible au port victorieux,
Pure comme un éclair et comme une harmonie,
O Vénus, ô beauté, blanche mère des Dieux !
Tu n’es pas Aphrodite, au bercement de l’onde,
Sur ta conque d’azur posant un pied neigeux,
Tandis qu’autour de toi, vision rose et blonde,
Volent
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Poème d’amour pour Hélène
Derrière les rideaux et l’épaisseur du temps
Sans toi comme les nuits sont froides mon enfant
Le sommeil et la rue sont pleins de gens d’hôtel
Qui parlent haut et brisent tout quand je t’appelle
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À Ninon
Extrait du poème
De grâce, introduis-moi chez elle
Je brûle de voir cette belle
Si c’est mon mal, si c’est mon bien
Je veux mourir si j’en sais rien.
….
Elle est ou contraire ou propice
Selon qu’il plaît à son caprice
Et son caprice, ce dit-on
Vaut souvent mieux que sa raison.
…
Ami courons à ces délices
Allons offrir
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Les chevaux de l’amour me parlent de rencontres
Qu’ils font en revenant par des chemins déserts
Une femme inconnue les arrête et les baigne
D’un regard douloureux tout chargé de forêts
Méfie-toi disent-ils sa tristesse est la nôtre
Et pour avoir aimé une telle douleur
Tu ne marcheras plus tête nue sous les branches
Sans savoir que
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Je t’attendais ainsi qu’on attend les navires
Dans les années de sécheresse quand le blé
Ne monte pas plus haut qu’une oreille dans l’herbe
Qui écoute apeurée la grande voix du temps
Je t’attendais et tous les quais toutes les routes
Ont retenti du pas brûlant qui s’en allait
Vers toi que je portais déjà sur
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Comme un fleuve s’est mis
À aimer son voyage
Un jour tu t’es trouvée
Dévêtue dans mes bras
Et je n’ai plus songé
Qu’à te couvrir de feuilles
De mains nues et de feuilles
Pour que tu n’aies point froid
Car t’aimais-je autrement
Qu’à travers tes eaux vives
Corps de femme un instant
Suspendu à mes doigts
Et pouvais-je poser
Sur tant de
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Aude nue, poésie sans drap
Y laissant ma plume d’auteur
J’ai le coeur atteint d’une belle
Sang rouge, j’enseigne en couleur
Tous les desseins et les mots d’elle
Pousse-aux-rimes, c’est provocant
Ton corps maîtresse sans grillons
Tes escarpins en vers luisants
Sur poésie, tatouent « frissons »
Je pose tes pieds sur velours
Te voilà nue, Aude ou sans drap
Ce conte dit,
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Un beau soir d’Italie
Devant la mer, un soir, un beau soir d’Italie,
Nous rêvions… Toi, câline et d’Amour amollie,
Tu regardais, bercée au coeur de ton amant,
Le ciel qui s’allumait d’astres splendidement.
Les souffles qui flottaient parlaient de défaillance :
Là-bas, d’un bal lointain, à travers le silence,
Douces comme un sanglot qu’on exhale à
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